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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 21:44

 

Le 8 juillet, Pascale D. nous faisait parvenir ce message :

 

« J'apprécie beaucoup la revue de la SFM qui a su évoluer, et comporte des articles intéressants, très précieux pour celui qui veut s'initier à la Morphopsychologie.

Cependant, dans le dernier numéro de juillet :

- J'ai été surprise de trouver un article intitulé « Savoir utiliser les réseaux sociaux pour développer son activité ». Je me demande  ce qu'un tel article a à voir avec la Morphopsychologie. N'aurait-il pas davantage sa place dans un journal local ?

- La correction du portrait de Mélanie m'a laissée perplexe. J'apprécierais de connaître l'avis des lecteurs du blog. »

 

Ce blog étant celui des élèves et des professeurs qui sont tous obligatoirement abonnées à la revue, il semble opportun de pouvoir y échanger.

 

Aussi nous remercions Pascale de ce premier courrier et nous y répondons en espérant créer une synergie profitable à chacun et à la morphopsychologie. Voici donc la rubrique « tribune » créée dans laquelle vous pouvez intervenir en ajoutant vos commentaires tout en restant respectueux des autres afin d’être constructif.

 

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commentaires

Sonia de Braco 04/09/2011 19:54



En ce qui me concerne, ayant réussi mon examen de Juin 2011, je dois dire que non seulement j'apprécie beaucoup la revue mais aussi l'organisation en général de la SFM et le fait de pouvoir
étudier  à distance. je suis en effet à Tahiti, à l'autre bout du monde, et ici il n'est pas toujours évident d'avoir des informations ou des livres lorsqu'on en a besoin. Or de ce côté là
je n'ai vraiment pas à me plaindre de la SFM, à chaque fois que j'ai besoin d'une information, je l'ai quasi instantanément. J'en profite ici pour remercier  Mme Janine Maréchalle, toujours
présente sur tous les fronts, et Mme Françoise Beti idem. Pour ce qui concerne Mélanie, et la plupart des personnes dont on a réalisé le portrait, qu'en pensent elles elles mêmes? Si elles s'y
reconnaissent, c'est le principal non? maintenant, si la personne concernée ne se reconnaît pas dans le portrait qu'on fait d'elle, c'est là qu'il faut se demander où on a fait erreur, et
corriger en conséquence.L'être humain étant, par essence, "plus compliqué que le plus compliqué des ordinateurs", il est logique que, quelquefois, il soit difficile de véritablement cerner
quelqu'un. Pour ce qui est de la psychiatrie, citons l'exemple du diabolique tueur en série Ted Bundy,  fou à lier mais quand même avocat et extrêmemnt intelligent,ou encore, celui de
Jeffrey Dahmer, qui réussit pendant des années à berner la psychothérapeute qui le suivait en lui faisant croire que désormais, il menait une "vie normale". or, lorsqu'on examine son visage, on
voit bien que quelque chose ne va pas avec l'expression des yeux et le masque figé en général. Les deux disciplines, psychologie et morphopsychogie, sont donc bien complémentaires: le Dr Corman
avait raison.Dans ce cas précis, avec des notions de morphopsychologie, cette thérapeute ne se serait en aucun cas laissée abuser par ce que lui disait Dahmer.



Ricardo Ariza Esplugas 11/08/2011 11:58



En reference au protrait 124 de la revue de Juillet 2011 (Melanie) je propose une seconde correction et le suivi avec de pertinentes explications, qui permettront de nous ameliorés
comme morphopsychologues et aussi en evitant que l'actuelle interpretation du protrait reste comme definitif et referente.



Romuald 09/08/2011 13:34



Bonjour,


Une rapide réponse à la question de l'utilisation des réseaux sociaux pour la SFM : il est évident que le développement de l'école passe par la communication qu'en feront chacun de ses élèves et
professeurs. Pour qu'une école vive, il ne suffit pas qu'elle donne des cours, mais aussi qu'elle se fasse connaitre et reconnaitre, pour assurer les cours au futur, mais aussi pour capter les
intelligences qui peuvent l'enrichir.


La question de fond que vous posez est plutôt de savoir si la revue SFM doit avoir uniquement un but technique, ou aussi un but d'information. Si cette revue a aussi pour but de faire vivre
l'école (ce qui a mon sens serait souhaitable), alors oui, elle doit parler des moyens de faire connaitre la SFM.


 


N'oublions pas qu'il y a d'autres courants de morphopsycho et d'autres écoles. La SFM se positionne aussi sur un marché : celui de la formation qu'elle a à vendre, et des potentiels élèves qui
peuvent l'acheter. D'autres écoles utilisent largement les réseaux sociaux pour se faire connaitre et reconnaitre, et ainsi assurer la pérennité de leur formation. Je pense que la SFM doit être
présente officiellement sur le net, de toutes les manières possibles.


 


Romuald



Dominique Boillaud 06/08/2011 12:54



Je viens de me rendre compte que mon précédent commentaire a été tronqué, voici la suite


Troisième point : l’importance de la RLN de Mélanie est négligée


 


Dans le corrigé il semble avoir deux versions  contradictoires sur l’importance de la RLN :


Dans le paragraphe titré « Types jalons », il est stipulé : « …des éléments de RLN, … », et dans la description des étages, au sein du paragraphe « Affectif »
il est  inscrit « La RLN est importante de part et d’autre du nez et les plis naso géniens. ».


 


Sur la morphologie de la RLN, Corman parle de la projection du nez, or chez Mélanie le nez n’est pas projeté. Peut-on parler de RLN ?


A regarder son visage avec plus d’attention, de face comme de profil, j’y vois un mouvement de recul du faciès qui va du globe oculaire à la lèvre supérieur, entraînant le nez et faisant
ressortir le menton en l’épargnant de se mouvement de retrait. Ce mouvement actif de rétraction amplifie la RF de l’ensemble du visage, RF qui était déjà importante par le redressement à la
verticale du front.


Je fais le choix de parler de RLN car je déduis que la non projection du nez est due à ce mouvement actif de retrait.


Dans le corrigé les déductions de l’importance de la RLN sont minimisées, et à aucun moment elle n’est qualifiée. On ne sait si elle est enrichissante, dynamisante ou inhibante.


 


Quatrième point : la problématique de Mélanie


 


Les 3 étages sont à peu près équilibrés, et contrairement au corrigé je placerai l’étage cérébral en dominant car c’est l’étage le plus tonique (c’est le plus court) et le plus différencié.
L’étage affectif est le plus large, mais c’est l’étage le plus conflictuel à cause de la RLN. Les deux étages inférieurs sont assez peu différenciés et révélant une certaine atonie par leur
allongement en hauteur, la lourdeur du nez et l’angle mandibulaire relativement estompé.


Les yeux sont les récepteurs les plus toniques, les commissures externes sont plus relevées que les commissures internes. Si l’on cache les deux étages inférieurs avec une feuille de papier, on
constate que le regard est soutenu et exprime une certaine vigilance. Lorsqu’on retire le cache pour faire apparaître de nouveau les deux étages inférieurs, on s’aperçoit que le regard se teinte
de leur atonie.


La peau est d’une bonne épaisseur (un peu moins au front) au modelé ondulé, les chairs sont tenues.


J’en déduis que tant que les affects sont de surface, zone d’hyposensibilité par le charnu de la peau et du nez, additionné à la lourdeur de ce dernier, contact dynamique par la tonicité du
modelé et des yeux et bouche, la capacité d’échange par la grandeur des récepteurs, la capacité de répartie par la finesse du dessin de la bouche et des yeux, additionné à l’abritement de ces
derniers, Mélanie s’adapte assez aisément aux diverses situations. Mais dès que les affects franchissent cette limite, sa vive hypersensibilité de défense est alertée. La ZC qui était déjà
opposante par son excès de RF, étage dominant, va gérer le vécu de la ZA afin de se protéger plus intensément contre tout ce que Mélanie peut ressentir comme néfaste pour elle. 


Ce que j’ai appris à l’école de la SFM c’est que l’étage en expansion est le plus grand en volume, il est le moteur de l'individu, c'est là que se situeront ses motivations et ses besoins les
plus importants, c'est le domaine dans lequel il sera le plus à l'aise, le plus fondamental. L’étage dominant est le plus tonique, le plus harmonieux, le plus différencié, le plus subtil, c'est
celui qui se vivra le plus, dominant tous les autres dans le vécu.


Dans son article, Corman nous parle du refoulement des émotions, des sentiments, des passions, qui laisse intacte l'énergie de ces pulsions refoulées. Il précise que l’atonie est un obstacle à
l'extériorisation, et ici comme c’est la ZC qui est l’étage dominant, c’est dans cette zone que cette énergie sera dérivée. Les sentiments seront donc vécus dans le domaine de la pensée,
n’oublions pas que Mélanie a déjà une disposition à l’idéalisation des sentiments par la hauteur des pommettes.


 


Maintenant qu’on sait que les sentiments sont refoulés, peuvent-ils s’extérioriser en actions et de quelle manière ?


 


Dans son article, Corman alerte la vigilance du morphopsychologue à déceler les degrés de tonicité et d’atonie. La tonicité facilitant l’utilisation de l'énergie des forces affectives refoulées
dans des actions efficaces. L’atonie étant un facteur d'annihilation, un facteur principal des désordres de la personnalité.


En d’autres termes, Mélanie a-t-elle suffisamment de tonicité pour rendre cette énergie refoulée enrichissante ou pas, qui dans ce second cas serait inhibante ?


Le menton de Mélanie est présent, elle est volontaire, mais l’angle mandibulaire n’étant pas suffisamment marqué, additionné à l’étroitesse et l’allongement du cadre, Mélanie aura bien du mal à
utiliser l’énergie refoulée pour réaliser ce que sa volonté projetterait, la transformer en réalisations concrètes.


La partie imaginative est la partie la plus importante du front. C’est dans cette zone qu’elle va pouvoir fructifier cette énergie refoulée, mais la carence en RL porte la possibilité que cette
énergie se consume en rêve, en fantasme, en inertie.


A mon sens la tonicité de la ZC allié à la volonté du menton peut rendre cett



Pascale DENINOTTI 06/08/2011 09:49



Je suis tout à fait d'accord avec Dominique, tous ces éléments avaient retenu mon attention car ils ne cadrent pas avec l'enseignement du Dr Corman.



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