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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 11:05

 

Morphopsychologie du sourire :

analyse de la personnalité par le sourire

 

  Morphopsychologie du sourire : conférence d'Estelle Vereeck

 

Conférence d'Estelle Vereeck à Paris organisée par

la Société Française de Morphopsychologie

 

De même que les traits du visage, le sourire révèle la personnalité dans ses aspects les plus profonds et les plus inconscients.
Au regard du langage des dents, les six dents du sourire sont notre interface avec le monde. Elles constituent le Faisceau de la manifestation.
Décrit en détails dans Les dents, temple de l'âme, ouvrage fondateur du langage des dents ou décodage dentaire, le Faisceau de la manifestation permet de tracer sa route et d'imprimer sa marque au monde extérieur. À la fois zone d’émission et de réception, les six dents du sourire sont une fenêtre ouverte sur l'univers qui nous entoure.
Au cours de cette conférence, nous allons découvrir comment les dents du sourire, par leurs caractéristiques (taille, forme, implantation, aspects), révèlent la manière de se montrer, d’échanger avec les autres et d’agir et comment elles représentent notre carte de visite dans ces trois domaines.

L'auteur

Chirurgien-dentiste ayant aujourd'hui cessé d'exercer pour se consacrer à la recherche et à l'écriture, Estelle Vereeck a créé et développé le Langage des dents qu'elle étudie depuis plus de vingt ans et qu'elle a fait connaître à travers de nombreux ouvrages.
Ses recherches sur le Langage des dents ont jeté les bases raisonnées de la morphopsychologie dentaire, domaine dans lequel elle est une pionnière.
Créatrice de l'analyse psychodentaire, Estelle Vereeck a mis au point une méthode d'analyse du sourire par la morphopsychologie dentaire. Elle donne des formations destinées aux professionnels sur demande.

 

 

Voici un article d'Estelle Vereeck (issue du site www.meditationfrance.com/archive/2007/0206.htm ) :

Symbolique dentaire, quand la bouche et les dents parlent de spiritualité

 

De la dent broyeuse à la dent spirituelle

Pour une majorité d’entre nous, bouche et dents n’évoquent que la fonction de mastication liée à la nutrition. Voir dans la dent un simple outil de mastication est très réducteur. Pourtant c’est cette fonction animale qui a conditionné de manière profonde notre perception de la dent. En effet, le mot dent vient de la racine ed qui signifie mâcher. La dent est d’abord vue comme une meule broyeuse, un instrument qui malaxe. Du moins est-ce la fonction que nous avons choisi de privilégier dans une vision matérialiste, extérieure ou animale. Les Hébreux voient bien autre chose dans ces fragments minéraux qui garnissent nos mâchoires. La lettre Shin a pour hiéroglyphe d’origine une dent, plus exactement une molaire dont elle reproduit les trois racines dirigées vers le haut, symbolisant ainsi la racine dans la tête, c’est à dire l’esprit. Shin, qui a donné shen la dent, représente l’esprit, le feu divin qui pénètre toute la création. Les hébreux étaient à ce point conscients de la puissance spirituelle liée aux dents que chez eux un édenté ne pouvaient devenir prêtre.

De tout temps, les dents ont été associées au pouvoir, à la force intérieure ou spirituelle. Dans l’Amérique précolombienne, les Mayas les limaient pour leur donner une forme particulière et y incrustaient des pierres (jade, pyrite, obsidienne). Ces ornements constituaient un code en rapport avec le rôle social ou spirituel du personnage qui les portait. On peut voir, aujourd’hui encore, au musée de Mexico les dents incrustées de disques de jade de l’empereur Maya. La dent a toujours été investie d’une haute valeur symbolique. On a retrouvé des colliers faits de défense de sanglier dans des tombes préhistoriques.

Plus proches de nous, les romains considéraient la bouche comme le vestibule de l’âme. Le rituel de la pièce d’or ou d’argent glissée dans la bouche du défunt sitôt après sa mort afin qu’il puisse s’acquitter de son obole auprès de Charon, le passeur des enfers, et ainsi gagner le séjour des âmes, atteste de la dimension symbolique qu’ils attribuaient à cette zone.

 

Un temple à redécouvrir

Si les Anciens avaient compris la haute valeur spirituelle de la bouche et des dents, nous, les modernes, avons malheureusement oublié cette dimension. Tandis que la science progressait, le sens sacré de nos dents s’est perdu. Pour beaucoup, la dent n’est plus que ce corps inerte, sorte de cailloux planté dans nos mâchoires, dont la fonction se limite à mâcher et qu’on livre par nécessité aux soins du dentiste. Et si nous étions passé à côté de l’essentiel ? Et si, forts de notre technicité, nous avions oublié que la bouche est un temple ? Un palais de cristal en vérité, dont les dents sont les piliers vivants. Microcosme reflet du macrocosme, la bouche est construite à l’image du monde qui nous entoure. Limité par les dents, l’espace buccal se structure dans une orientation ciel- terre. A la mâchoire du haut, la voûte du palais déploie son arc en ogive et forme le toit du temple qui est notre ciel intérieur. A la mâchoire inférieure, la partie basse de l’espace, fermée par un entrelacs de muscles, appelé “plancher de la bouche”, représente notre terre intérieure. Ainsi la bouche déploie en nous un espace construit dans la verticalité de l’axe ciel - terre. Dans cet espace intime et sacré, véritable écrin fermé par les dents, habite la langue, l’émanation du cœur chez les chinois, symbole du verbe fait chair, de la parole vivante.

Dans une géométrie parfaite, le temple qu’est la bouche matérialise la rencontre de notre ciel et de notre terre, de l’esprit et de la matière. Quant à nos dents, elles fonctionnent comme des capteurs d’énergie: célestes pour les dents de la mâchoire supérieure dont les racines s’orientent vers le haut comme des antennes; telluriques pour les dents de la mâchoire inférieure dont les racines pointent vers le bas comme de véritables prises de terre.

L’occlusion ou engrènement des dents matérialise l’union du couple intérieur, la rencontre des polarités et des dualités qui nous composent (ciel/terre, haut/bas, tête/corps, intellect/instinct, raison/émotions, etc.). La rencontre des deux mâchoires permet l’articulation de la parole, elle montre également comment les deux mondes ou polarités s’articulent en nous. L’harmonie occlusale traduit l’harmonie intérieure, présente lorsque le ciel épouse parfaitement la terre.

 

Un lieu d’initiation

Nous avons tout à apprendre d’un lieu comme celui-ci. Palais de cristal, la bouche résonne avec la pensée pure, la sphère des archétypes. Elle n’a pas d’équivalent dans le corps et les informations qu’elle porte ne se retrouvent nulle part ailleurs. Avant d’être une cavité qu’on remplit, elle est d’abord la caisse de résonance du Verbe. Seule la bouche humaine est conformée pour produire des sons articulés. L’animal, dont le palais est plat, ne le peut pas. Nommer, c’est créer. Au Jardin d’Eden, Adam est invité à nommer chaque créature que Dieu a formée. Seul capable de parler, l’homme est détenteur du pouvoir de création par le verbe. Le verbe ne peut résonner que dans un espace libéré de toute scorie. Les Égyptiens l’avaient bien compris: leurs prêtres étaient tenus de se laver la bouche plusieurs fois par jour. Plus encore que la crainte des caries, c’est ce qui devrait nous inciter à prendre soin de cette zone, afin que notre parole soit pure et limpide.

Au-delà de la parole et du verbe créateur, le temple de nos dents résonne avec la fonction la plus haute, la fonction spirituelle. Toute atteinte dentaire reflète une perte du sens de la vie, du sens de soi. Nos dents sont l’écran où se projettent les tourments de l’âme. Dans ce temple qu’est la bouche, chaque dent est un pilier qui possède une fonction et un sens bien précis. Aucune dent, fut-elle de sagesse, n’est superflue, chacune de nos trente-deux sculptures vivantes a sa place dans notre bouche et aucune, jamais, ne s’abîme par hasard ou par malchance. Chaque fois que l’équilibre en nous entre haut et bas, ciel et terre, esprit et matière, est rompu, la dent qui s’abîme pointe le problème. Carie, déchaussement, fracture, toutes ces atteintes ne sont rien d’autre qu’un cri du cœur, un appel de l’âme. Ainsi, développer des problèmes dentaires n’est peut-être pas la calamité qu’on croit mais le “privilège” de qui accepte, au moins inconsciemment, de s’entendre. Un temple, fut-il en parfait état, n’a pas de sens s’il reste vide. Le temple du verbe doit vibrer. Dans un tel écrin, un cri, fut-il de souffrance, est préférable à un silence de mort. Pour celui qui accepte l’initiation proposée (au sens étymologique de inire qui signifie “aller dans”), pour qui entre dans le temple de la bouche, le cri vital devient celui de la naissance à soi-même.

Tout problème dentaire est une invitation à s’habiter davantage, à pénétrer un peu plus au cœur de soi. La dent qui nous interpelle n’est rien d’autre qu’un appel de l’âme. Si nous y répondons en conscience, avec soin et amour, le travail proposé par la dent donne l’opportunité d’être un peu plus enraciné et présent à soi-même. Un peu plus vivant en somme. La cathédrale dentaire redevient alors ce qu’elle n’a jamais cessé d’être: le temple de l’âme.


livre

Son dernier livre “Les dents, temple de l’âme” fait découvrir combien précieuse est notre bouche, combien elle est une structure spécifique et peut-être la plus évoluée du corps. Notre bouche nous parle de spiritualité!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Informations pratiques

Lieu : salle des 3 consuls - 4 place St Germain des Prés 75006
Date : vendredi 19 novembre de 17 heures à 19 heures
Participation financière : 10 euros à régler sur place par chèque exclusivement à l'ordre de la SFM, gratuit pour les membres de la SFM.

 

 


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Published by ecolesfm.over-blog.com - dans Conférence - exposition
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Dans la pratique individuelle, ils se doivent de respecter la personnalité des individualités qu’ils étudient, s’interdisant absolument de réaliser une étude morphopsychologique à l’insu de la personne concernée, ne devant intervenir qu’à sa demande ou avec son accord. Ils doivent d’autre part veiller à toujours formuler leur appréciation en termes clairs, appréciation qui ne doit pas se résumer à des remarques critiques mais qui puisse être perçue par le sujet comme une aide et un témoignage de compréhension profonde.

Ils sont soumis à la règle du secret professionnel le plus absolu. La publication ou la communication, à des tiers, d’une étude ne peut se faire qu’avec l’accord de la personne concernée. Conscients de la portée de leur savoir, ils doivent adopter une attitude de réserve et se garder de tout abus.
 
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Ils sont responsables de l’image qu’ils donnent de la morphopsychologie au public et plus particulièrement aux médias, devant notamment refuser leur collaboration à toutes publications ou émissions qui ne donnent pas une suffisante garantie de sérieux en raison de leurs objectifs, de leur niveau et du public recherché.
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